DES BOURSES D’ÉTUDES OFFERTES PAR L’AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS

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Dans le cadre des échanges éducatifs et culturels entre la côte d’Ivoire et les États-Unis d’Amérique, l’ambassade des États unis informe tous les jeunes du lancement de la compétition annuelle du programme de bourses ‘’Community Collège Initiative Program-CCIP‘’ au titre de l’année académique 2014-2015. Ce programme qui est à sa deuxième édition en côte d’Ivoire, offre des bourses d’études d’un an dans les ‘’community collèges‘’ ou URES [Unités de Recherches de l‘Enseignement Supérieur aux Etats-Unis].
Cette bourse consiste en une formation qualifiante qui permettra à des jeunes ivoiriens titulaires d’un diplôme d’études secondaires techniques ou professionnelle ou agents de maitrise de se rendre aux États-Unis pour une année académique d’études et d’expérience pratique. Les bourses sont offertes dans les domaines de l’agriculture, de l’ingénierie appliquée, de la gestion et de l’administration des affaires, de l’éducation préscolaire, de l’informatique, des medias, du tourisme et de l’industrie hôtelière et de la sécurité publique.
Les informations relatives à ce programme de bourse, y compris le formulaire de demande sont disponibles sur le site http://abidjan.usembassy.gov/ccipropg2012.html .
Les formulaires ainsi remplis devront être transmis électroniquement à l’adresse suivante fulbrightcdi@state.gov au plus tard le vendredi 15 novembre 2013.
Une réunion d’information avec les intéressés aura lieu le mercredi 6 novembre2013 à 14h à l’institut de conservatoire de sciences de gestion de Cocody[ICS] sis derrière le lycée classique d’Abidjan à l’angle du feu d’Interpol.
PS: POUR PLUS D’INFOS, APPELER MR GUY HONORÉ KOFFI AU 225 49 43 87

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LES INDÉSIRABLES DU BITUME

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LES GNAMBROS EN ACTION
LES GNAMBROS EN ACTION

 

Ils font partie du décor des gares routières. Ils y agissent en véritables maitres des lieux. Toujours prêts à se bagarrer pour des sous. Eux, ce sont les dits syndicats appelés communément GNAMBROS. Qui sont-ils réellement? Quel rôle jouent-ils dans ces différentes gares routières?  Sont-ils reconnus par les autorités compétentes? Qui se trouve derrière cette bande barbare ?

Au début, ceux qui se font appelés gnambros aujourd’hui étaient de simples chargeurs dans les gares routières. Ils chargeaient les véhicules moyennant une modique somme de 25 ou 50 francs CFA par véhicules chargés. Cette initiative était saluée par bon nombre de clients qui la préféraient à la délinquance, aux vols et autres vices auxquels les jeunes de la rue s’adonnaient. Puis, peu à peu, ils ont commencés à demander plus de sous car agissant sous la tutelle d’un soit disant syndicat. De 25 francs par chargements, ils exigent 500 à 1500 francs par chargements selon la destination du véhicule et selon le genre du véhicule [mini-cars, taxi…].

Ayant assez de ces exigences taxées d’escroquerie, un bras de fer s’engagea entre conducteurs et gnambros au grand malheur des clients.

 

Les gnambros, un venin pour le bitume?

Les « Gnambros » dans le sens littéral du terme sont ces jeunes vagabonds qui récoltent les fonds sur les gares routières sans qu’on ne sache la destination avec la vente des tickets syndicaux. C’est donc une pratique d’extorsion de fonds par la menace ou l’intimidation qui permet aux gourous et à leurs hommes de mains de brasser des millions FCFA dans l’informel, dans la confusion la plus totale.

Aujourd’hui l’univers des gnambros est semblable à une mafia. Chacun veut se faire de l’argent, chacun veut se trouver une petite place sur la route. Malgré les grèves incessantes des chauffeurs de mini-cars et taxis, ces derniers accusés d’être les perturbateurs du transport inter-urbain à Abidjan refusent de quitter le bitume et dénoncent une grosse manœuvre d’intimidation et de sabotage de leur organisation. Ils estiment être victimes d’un réseau de racket.

Commandant Koné Zakaria cité par les gnambros

La soif de découvrir qui est derrière cette bande de barbares capable de tuer pour le prix d’un chargement, ma emmenée à me lier d’amitié avec un jeune chargeur à la gare de la riviera palmeraie. Entre deux rigolades j’essayai de lui tirer les vers du nez mais le jeune homme était sur le qui-vive. Puis après s’être rassuré que je ne suis pas journaliste ou envoyée par quelqu’un, il m’annonça que le Commandant Koné Zakaria était le principal responsable de ses violences. A la question de savoir pourquoi un représentant de la Loi serait à la base de tels actes, il me répondit qu’il voulait une part journalière des recettes des gnambros. ‘’ Il disait qu’il allait réorganiser le secteur et en dessous, voulait une part chaque jour de la recette qu’on faisait. Les responsables de chaque gares ont refusé la proposition alors il envoyait ses éléments nous bastonner dans les gars provoquant des grèves. ‘’ Me confia petit môgô [c’est son surnom à la gare], mon nouvel ami.

Une chose est sure, les chauffeurs veulent eux même organiser le transport dans leurs gares. Ils estiment que les gnambros devraient être débarqués des gares routières sans aucune violence car ils n’arrivent pas à faire recette avec toutes ses sommes extorquées au nom des syndicats. Notons que par jours les gnambros font une recette d’environs 300 à 500milles par jours, ce qui est loin du gain journalier d’un chauffeur…

N’ayant aucun moyen de défense face au courroux de ces personnes peu désirables sur le bitume et leurs commanditaires, les chauffeurs interpellent sans cesse le président de la république et le ministère des transports à prendre des mesures  afin qu’ils puissent travailler en toute tranquillité et pouvoir vivre de leur travail aisément. ‘’Il faut que le ministère réorganise le secteur des syndicats afin que tout soit limpide. On ne veut plus de gnambros dans les gares. On paie les patentes, et autres taxes sans compter la visite qui est chère. Nous sommes des Pères de familles. Nous avons des dépenses qui nous attendent à la maison et nous ne pouvons pas subvenir convenablement à nos dépenses à cause de cette mafia. On ne peut pas travailler pour devenir plus pauvres qu’ avant!…‘’ conclut Braman Diallo, chauffeur de wôrô wôrô à la gare de Cocody St jean.

Le constat est clair! Ceux cités plus haut, ayant à charge la sécurité des biens et des personnes, des personnes gradées, membre du gouvernement sont désignées comme les vrais commanditaires de cette violence sur le bitume. Si cette accusation est vraie alors je me pose une question: qui sont les vrais gangsters? Eux? Ou les gnambros?

 

 

 

MISS EARTH 2013 1ÈRE ÉDITION

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les différentes candidates
les différentes candidates

  Après Miss Monde, Miss Univers, vient un autre concours international lancé depuis 2001. Jamais organisé en Afrique de l’Ouest francophone, ce concours a connu sa première édition à Abidjan ce Samedi 28 Septembre 2013.

 

Initialement prévu pour 20h, après un cocktail offert dans la cour de l’espace Crystal en zone 4, la cérémonie a effectivement commencé à 21h41min.  Après plus dune heure d’allocution des différents partenaires, place au concours proprement dit. Intéressons nous donc aux différentes candidates : qui sont elles comment ont elles été sélectionnées sachant qu’il n’y a pas eu de présélection au préalable ?

Le COMICI, en partenariat avec le comité d’organisation piloté par Mr Cheick Sylla a mis à la disposition de la franchise MISS EARTH Cote d’Ivoire ses 6 finalistes du récent concours MISS COTE DIVOIRE. Un choix qui a fait grincé le public qui a estimé qu’il fallait donner la chance à d’autres filles, belles, jeunes et intelligentes, hélas!

Nos anciennes finalistes de miss cote d’Ivoire avaient chacune un projet à soumettre au jury.

– MISS Huguette SILUÉ, a choisi de développer son projet sur la lutte contre la déforestation.

– Miss Harame Diomandé a proposé la solution au problème de la région du Bélier notamment l’éco-tourisme

– Miss Bintou Traoré à quant à  elle, choisi la plante JATTE FARR qui est une perspective environnementale et économique.

– Miss Rama Késsé a opté pour la culture de la plante Moringa qui est un produit contenant du fer, de la vitamine c et qui est un complément nutritionnel pour la femme enceinte, son bébé. cette plante a de multiples vertus…

– enfin, Miss Elsa NDRIN a développé son projet sur les nouvelles méthodes de productions durables du cacao.

Des projets aussi intéressants les uns que les autres. La loi du concours exigeant une gagnante, c’est Miss TRAORE BINTOU qui a su retenir l’attention du jury avec son éloquence et la parfaite maitrise de son projet.

Elle aura pour mission la collecte de fonds afin de travailler dans le sens du développement durable, de l’humanitaire et du bien- être des communautés.

LA GAGNANTE DE L PREMIERE EDITION DE MISS EARTH CI
LA GAGNANTE DE LA PREMIERE ÉDITION DE MISS EARTH CI

La première édition a été un succès, hors mis le décor qui laissait un peu à désirer avec des tissus qui pendaient au dessus de nos têtes et sur les murs. il serait aussi souhaitable qu’à la prochaine édition, il y ait des présélections et que ce concours bien plus important que Miss Cote d’Ivoire , ne suive pas les traces de son partenaire au point d’avoir une sale réputation. Aussi, il n’y a pas que des filles sveltes qui puissent prendre part aux concours de beauté, il y a de belles et jeunes filles , qui ont des formes et aussi de la matière grise et qui ne doivent pas être en marge. Les mensurations ne doivent pas être u critère de base pour les sélections…cela donnera une autre dimension à ce concours qui a aussi sa place dans notre pays, car on ne cessera jamais de le dire, lorsque nous plantons ENSEMBLE des arbres dans notre environnement, nous plantons des graines pour la paix et des graines d’espérance.

 

 

 

COMMENT RELIRE SON MANUSCRIT

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comment relire son manuscrit…

shannen rimphrey official

Une fois la rédaction de votre roman ou du scénario achevée, le travail est loin d’être fini.
On dit souvent qu’écrire, c’est surtout réécrire.
Car, en effet, à la relecture de nombreuses fautes peuvent sauter aux yeux.
Comme un élève face à sa dictée, le scénariste est prié de revoir sa copie avant même de la soumettre à qui que ce soit.
La relecture est éprouvante : on connait déjà l’histoire, on n’a pas envie de tout relire en détails…
Et puis quel auteur veut bien faire l’aveu qu’il se trompe parfois ?
Or, une relecture, c’est ça : admettre son droit à l’erreur et, partant de là, améliorer son œuvre. Le premier jet est rarement le bon. Même avec beaucoup de préparation, certains passages sont toujours un peu plus creux, certains personnages sous-exploités, mal définis, etc.

Sans compter les fautes d’orthographe.
Les erreurs potentielles sont de natures très différentes.

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CONSEILS AUX ÉCRIVAINS EN HERBE

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conseils aux écrivains en herbe de Shannen rimphrey …À lire absolument !!!

shannen rimphrey official

1. – Le désir
Ecrire? Au commencement est le désir. Se demander pourquoi on a envie d’écrire. Si c’est pour faire une psychanalyse par écrit (et donc économiser 25 ans et 100 000 euros) mieux vaut renoncer. Si c’est pour gagner de l’argent ou avoir de la gloire, ou passer à la télévision ou épater sa maman, renoncer. La seule motivation honorable me semble être: parce que l’acte d’écrire, de fabriquer un monde, de faire vivre des personnages est déjà une nécessité et un plaisir en soi (on peut aussi admettre comme motivation: épater une fille dont on est amoureux).
2. – Les handicaps
Le principal problème de l’écriture, c’est que c’est un acte solitaire absolu. On est seul avec sa feuille et soi même. Si on a rien à dire aux autres ni à se dire à soi même, l’écriture ne va que vous faire mesurer ce vide intérieur…

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10 conseils pour assurer une bonne année scolaire…

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Ça y est, tout le monde a repris le chemin de l’école : les élèves bien sûr mais aussi les parents…

Cars, fournitures, devoirs, contrôles, bulletins et autres réjouissances n’épargnent personne : les adultes mettent la main au porte-monnaie tout en jetant un œil plus ou moins attentif aux carnets de notes tandis que les jeunes s’efforcent de tenir le coup jusqu’aux prochaines vacances… Et ni les uns ni les autres ne devront  échouer, au risque de tout recommencer!

L’année scolaire est toujours perçue comme une aventure à laquelle il convient de se préparer avec soin. C’est  aussi et surtout un travail d’équipe où chacun a un rôle précis à jouer. Des responsabilités à assumer : aux « petits » de s’appliquer et de respecter les règles, aux « grands » de surveiller et d’apporter leur soutien. Un partenariat s’impose, le partage des tâches rendant les efforts plus légers et le temps moins long.

Parents d’un côté, enfants de l’autre s’engageront donc ensemble à respecter les recommandations qui suivent. Sans constituer une recette magique infaillible, elles n’en demeurent pas moins très utiles pour guider les familles dans la bonne voie, celle de la décontraction et surtout de la réussite !

Ma contribution à cette lourde tache à accomplir…

1. Soyez présent [parents]

Ne vous contentez pas d’assurer distraitement le confort matériel de votre enfant. Certes, il a besoin de bien se nourrir, d’un endroit calme et équipé pour étudier, de fournitures… Faites plus que remplir le réfrigérateur, garnir ses poches ou acheter les livres. Impliquez-vous véritablement dans son épanouissement scolaire.

2. Gardez votre calme en toutes circonstances

Il est vrai que face à certaines situations provoquées par nos enfants, il n’est toujours pas facile de se maitriser. Parce que votre enfant a l’étrange don de vous irriter, surtout quand il s’agit de l’école. C’est la dure loi du métier de parent… il vous faut garder le calme en vue de faire face à toutes situations posées.

Inutile de lui mettre la pression, de paniquer à cause d’une mauvaise note,  de rêver à une brillante carrière… Il s’avère mauvais pour le bon déroulement de la scolarité d’un jeune d’entretenir un climat tendu autour de ses moyennes, de son passage, de ses performances. Seul son épanouissement importe.

Ne le poussez pas à aller au-delà de ses capacités, à « bûcher » constamment contre son gré, cela emmènerait le jeune élève à tricher, dans le but de vous combler. Inversement, ne soyez pas tolérant à l’extrême. Bien que ne reflétant pas la véritable valeur de votre enfant, les notes traduisent en partie son investissement ainsi que son sérieux en classe. il n’est pas question de tolérer un zéro à cause d’une leçon non apprise.

Le parent doit alterner émulation intelligente (avec une pointe de sévérité à l’occasion) et appui permanent. Il doit etre satisfait à partir du moment où chacun a fait de son mieux: lui pour travailler, vous pour l’encourager.

3.Fixez des objectifs précis

Au lieu de répéter dans le vague, par conséquent dans le vide, des banalités telles que « Révise » ou « Fais tes devoirs », mettez en place un programme fondé sur des impératifs concrets. Évaluez les besoins au plus près en vous fondant sur les résultats de votre enfant…

Il est conseillé de miser d’abord sur un maintien à niveau puis sur une amélioration chiffrée (deux points de plus d’ici la fin de l’année).  Quel que soit le but visé, ne le négociez jamais. Votre enfant doit travailler pour lui: pas d’argent de poche augmenté en échange de bonnes notes, ni de cadeaux en récompense d’un bon bulletin. Ce type de chantage est malsain. Préférez les petits égards « non marchands »: félicitations orales après une très bonne note. Un weekend de relâche  après une composition réussie . Renversez la vapeur si nécessaire: demande d’explications après un 0/20, stage intensif après une chute de moyenne vertigineuse…

Réévaluez constamment vos objectifs en fonction des progrès, des baisses de notes, des circonstances.

4.Contrôlez

Ne rejoignez pas le camp de ces parents qui découvrent avec effroi en fin d’année que leur progéniture n’a rien fichu, a « séché » sans vergogne, a caché ses notes… De toute façon, vous n’aurez aucune excuse dans la mesure où il existe toujours des signes caractéristiques du relâchement voire du décrochage scolaire.

Manque d’intérêt pour les cours, stratégie de l’évitement dès qu’il s’agit de l’école, fatigue excessive, multiplication des billets de retard, disparition des cahiers à signer, excuses embrouillées à propos de contrôles annulés, de copies égarées, d’absences injustifiées… Ne soyez pas aveugle, soyez préventif.

Avec les plus jeunes, procédez à un inventaire hebdomadaire des cartables et cahiers pour repérer l’évolution des acquis, mesurer l’avancée des progrès, dépister immédiatement d’éventuelles lacunes. Avec les plus âgés, consultez le carnet de liaison, le cahier de textes. Sachez qu’au collège et au lycée, il y a au moins une interrogation écrite tous les deux- trois jours.

Par principe, ne donnez pas d’emblée raison à votre enfant, ne croyez pas aveuglément tout ce qu’il vous raconte : rares sont les enseignants qui punissent sans motif, qui suppriment subitement les leçons, qui font écrire des travaux « pas obligés » dans l’agenda. Assurez-vous de la véracité de ses propos en interrogeant ses camarades, en prenant rendez-vous auprès des enseignants ou du responsable de l’établissement.

Comparez les versions avant de trancher. Ne sombrez pas dans la paranoïa pour autant. Il suffit souvent d’accorder sa confiance pour être payé en retour

5. Multipliez interlocuteurs et informations

Ne restez pas seul face à vos inquiétudes, vos incertitudes… particulièrement si les choses se passent mal. Vous ne pouvez pas tout gérer. Laissez votre conjoint prendre le relais, prenez un répétiteur capable de superviser ses travaux. Essayez d’entretenir de bonnes relations avec les professeurs. Ces derniers connaissent bien leurs élèves et demeurent capables de déceler des problèmes qui échappent aux parents. Assistez à la réunion de rentrée, abordez les sujets qui vous tiennent à cœur. N’hésitez pas à les contacter, par l’intermédiaire du secrétariat, si vous avez des éléments à évoquer en privé. La plupart d’entre eux apprécieront ce dialogue qui les éclairera sur la situation familiale et son influence sur le parcours scolaire.

Par ailleurs, en affichant une relative solidarité avec le corps enseignant, vous forcerez votre enfant à se montrer plus sincère, attentif et respectueux des règlements.

Renseignez-vous auprès des associations de parents sur le déroulement d’un conseil de discipline, le contenu des enseignements obligatoires… Plus vous serez documenté, mieux vous discuterez, argumenterez, comprendrez, parlerez en connaissance de cause. Voilà d’une certaine manière en quoi consistent vos leçons, vos devoirs de parent!

6. Soyez honnête envers vous et les autres[élèves]

Mauvaises moyennes, avertissements, colles, redoublement… ne rejetez pas toutes les fautes sur un tiers. D’accord , certains enseignants notent sévèrement, certains surveillants font du zèle, certaines parties des programmes sont indigestes… Vous êtes toutefois le premier concerné ; assumez votre part des responsabilités.

Ne cachez pas vos notes, ne « piquez » pas votre bulletin dans la boîte aux lettres, ne racontez pas que vous partez réviser chez un copain alors que vous vous rendez à une soirée… Les mensonges ne servent pas à long terme : vous devrez forcément rendre des comptes. Ne gâchez pas vos chances en traînant, dans votre vie privée comme dans votre livret scolaire, de vilaines casseroles…

7.Travaillez !

Aucun secret en la matière, malheureusement : fournissez un minimum d’efforts. Il n’y a pas de quoi en faire un drame : l’école, c’est dur mais ce n’est ni le bagne, ni l’usine.

 Lisez vos cours chaque soir, rédigez des fiches, participez à tous les contrôles, ne reportez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire sur le champ… sans lever les yeux au ciel ni soupirer, s’il vous plaît !

Si vous vous contentez seulement de faire ce que l’on attend de vous, vous aurez des résultats corrects. Alors, concentrez-vous sur les consignes et les énoncés. Étudiez-les, suivez-les.

8.Organisez-vous

Ce n’est pas le tout de « bosser » (ou d’en donner l’impression…), encore faut-il procéder avec ordre et méthode.

 

Écoutez en classe et écrivez lisiblement ; vous n’en retiendrez que plus facilement vos leçons. Tenez vos classeurs et cahiers à jour : rattrapez vos retards, insérez vos documents aux bons endroits. Consultez les chapitres de vos livres en relation avec le cours. Évitez de vous éparpiller dans une masse d’ouvrages divers (résumés d’œuvres, fichiers d’entraînement, mémos d’examens…) afin de vous concentrer sur l’essentiel.

Bannissez réseaux sociaux, musique, télévision, téléphone et autres sources de divertissement pendant que vous travaillez. N’abusez pas non plus des recherches sur le Net : feuilleter une encyclopédie (non virtuelle) s’avère encore très efficace… Trouvez un coin calme où vous serez à l’aise, où vous vous étalerez, où vous aurez tout le matériel nécessaire à portée de main.

Apprenez avant de vous attaquer aux exercices. Sur un bloc (pas de feuilles volantes qui se perdent), recommencez ceux qui vous paraissent ardus, particulièrement lors de la préparation des contrôles. Ne les choisissez pas au hasard. Rangez-les par ordre de difficulté (un « facile », application directe du cours ; un « moyen », nécessitant un premier niveau de réflexion ; un « complexe », type devoir sur table). Inspirez-vous des commentaires des enseignants pour corriger vos défauts.

Minutez-vous comme si vous passiez une épreuve en temps réel.

Au total, même lorsque vous étudiez à la maison, ne vous relâchez pas. En règle générale, une petite tension, un léger stress aide à avancer, à se motiver…

9.Prenez du recul

Mesurez néanmoins votre degré d’implication. Entre obsession et rejet, trouvez le juste milieu. Votre vie ne se limite pas à l’école, pas plus qu’elle ne s’arrête pas à la grille de l’établissement…

 

Si vous êtes angoissé, obnubilé par votre scolarité, si vous ne dormez pas la veille des contrôles, si vous ne parvenez pas à « décrocher » des bouquins par crainte de manquer quelque chose… raisonnez-vous.

Une « gamelle » n’a jamais tué personne ! Obligez-vous à des pauses quotidiennes, à des ruptures complètes pendant les vacances, à pratiquer une activité sportive ou artistique. Cela vous empêchera de saturer et vous permettra d’être encore plus performant !

10. Amusez-vous !

Enfin une occupation agréable et qui ne nuit pas au travail ! Au contraire : il faut s’aérer l’esprit, se changer les idées pour garder son énergie et sa productivité. N’en profitez quand même pas pour vous affaler des heures entières devant la télé,  sortir tous les soirs de la semaine, négliger vos études… Les excès n’engendrent rien de bon.

 

Maintenant que tous les membres de la famille savent ce qu’ils ont à faire pour franchir sans douleur le cap de cette année scolaire, voici un petit test, histoire de retrouver le rythme des contrôles sans perdre le sourire : parents et enfants comparez vos conseils et vérifiez qu’ils ont été assimilés. Punitions et zéros pointés assurés en cas de mauvaise réponse ! Allez, pas de panique : il vous reste environ 250 jours pour vous perfectionner…

 

 

LES DANGERS DU BROUTAGE EN COTE D’ IVOIRE…

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UN BROUTEUR AVEC DES LIASSES DE BILLETS...
UN BROUTEUR AVEC DES LIASSES DE BILLETS DE BANQUE…

Depuis l’avènement de la guerre en cote d’ivoire, une nouvelle technique d’escroquerie s’est accrue: la cybercriminalité.

Plus connue sous le nom de broutage en côte d’Ivoire, la cybercriminalité est une nouvelle forme de criminalité, qui peut être définie comme l’ensemble des actes criminels ayant pour cible ou pour vecteur de perpétration l’ordinateur ou un système de traitement automatisé de données (STAD) ou Système d’informations (SI). // Les deux notions sont utilisées pour désigner la même réalité (STAD = SI)

Pour faire simple, la cybercriminalité est la criminalité commise dans les cyberespaces ou en usant les TICs.

Le broutage est devenu un fléau mondial et  génère une délinquance exponentielle. Le pire pour nous est qu’il a pris une ampleur telle, en Côte d’Ivoire, ces dernières années, qu’il porte une atteinte grave à l’image et à la réputation de notre pays en particulier, dans le monde entier en général.

Nous considérons, en outre, qu’Internet, cet outil révolutionnaire et privilégié de communication, de culture, d’économie moderne et de gouvernance, constitue un atout important pour le développement, dans le monde actuel, résolument tourné vers la globalisation et le progrès technologique. Ce nouveau média ne saurait donc se présenter pour nos jeunes Etats africains, en quête de croissance et de développement durable et, particulièrement, pour la Côte d’Ivoire, comme un instrument de perdition morale et de crimes de toutes sortes plutôt qu’un dispositif du savoir, de l’essor social, du progrès et de l’ouverture sur le reste du monde.

LES CAUSES

 Les causes de la cybercriminalité sont multiformes et diverses. Sans être exhaustive, l’on peut citer :

  • Le contexte socio-économique précaire.
  • L’appât du gain facile
  • Le développement de l’écosystème Internet et des TIC
  • Le faible développement des cadres juridiques en matière de TIC

 

À la question de savoir pourquoi ils broutent, Marcel. D un jeune de mon quartier plus connu sous le nom de PRESIDENT AROBASE BILLET DE BANQUE, reconnu pour être un BROUTEUR [cybercriminel] hors paire, me fait une confidence : En effet, né dune famille très pauvre, je ne voulais plus emprunter le chemin de l’école. En plus mes amis menaient la belle vie. Je voulais faire comme eux. Rouler dans de belles caisses, porter des habits de marques, frimer auprès des meufs et donner de l’argent à mes parents pour survivre car ils sont vieux… ’ ’.

Président arobase avait maintenant pour lieu de prédilection les cybercafés… il faut BARA pour avoir des MOUGOU [CLIENTS] à brouter. Le jeune homme se faisait passer pour un homosexuel, il s’était lié d’amitié à un français qui avait la cinquantaine d’années. Le français lui faisait des cadeaux pas possibles et lui transféraient des sommes exorbitantes. Le blanc projetait le faire partir en Europe en vue de vivre au mieux leur relation. Ils s’adonnaient à des pratiques pornographiques dans les cyberespaces.

 Il y avait aussi Mamadou alias DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE. Lui, sa spécialité, ENVOUTER ses correspondants européens et leur exiger des sommes colossales qu’ils se pressent de lui envoyer

Nous avons yoyo LA GAZELLE. Une jeune fille redoutable qui vide les comptes de ses prétendants par un moyen dont elle seule a le secret, elle est aussi très connue dans un réseau de proxénète en ligne disait toujours : ’ ’ djo au temps colonial ils ont trop saman[ mot nouchi qui signifie exploiter] nos parents. Maintenant il est temps de rembourser la DETTE COLONIALE ’’.Mais de quelle dette coloniale s’agit il? Toutes les raisons sont bonnes pour mettre en pratique leurs  techniques peu recommandées afin de vider les comptes de leurs correspondants.

Selon Monsieur Vladimir Aman, cyber criminologue, il existe divers facteurs de divers ordres, à savoir:

          – La mauvaise influence de pairs cybercriminels plus avancés dans l’activité criminelle

-La relative rentabilité de l’activité cybercriminelle (faibles risques, forte rentabilité)

-L’influence des modes urbaines et culturelles, prônant la surexposition des biens matériels et financiers

-L’inadéquation du cadre juridique avec les nouvelles exigences emmenées par le développement des TICs et de la cybercriminalité.

En effet, le jeunes gens, auteurs de ces crimes n’ont qu’une seule idée en tête, faire la fête, distribuer des sommes inimaginables aux DJ. Ils adorent ce qu’on appelle dans leur jargon LES SPOTS [un DJ compose une chanson en hommage à un brouteur en vantant ses mérites moyennant des pluies de billets de banques]. Un nouveau créneau pour nourrir eux aussi leurs familles [qui est fou lol].

 CONSÉQUENCES

Aujourd’hui, les petits brouteurs ont compris le mode de fonctionnement de leur correspondant et beaucoup se sont rendus à l’évidence que leur paroles enivrantes ne font plus d’effets. il faut oser plus, il faut oser le surnaturel. Alors, ils usent des services des marabouts pour parvenir à leur fin. Ils signent alors des  pactes avec le diable avec ou contre leur gré. Le plus grave, c’est que ces marabouts ne leur disent pas que les sacrifices prescrits sont irréversibles, et que les conséquences seraient catastrophiques…

Président arobase, est allé jusqu’à  vendre son âme pour avoir encore et encore de sous. Il a fini la tête réduite en bouillie dans un accident de moto sur la route Bassam.

IMAGE PRISE SUR GOOGLE
IMAGE PRISE SUR GOOGLE , UNE BROUTEUSE CHANGÉE EN SERPENT

DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE avait sou prescription de son marabout vendu lame de sa maman et couchait avec elle afin d’obtenir la puissance et de faire exécuter ses ordres adressées à ses victimes. Il avait aussi sacrifié son fils et avait pris sa tête pour la garder dans sa chambre secrète et chaque fois qu’il couchait avec sa mère, il sortait de la bouche de son fils des liasses de billets de banques que le jeune homme se devait de dépenser avant le levé du jour. Un jour, sous l’emprise de l’alcool, il s’était endormi à tel point qu’il avait faillit à la prescription du marabout. Il s’était donc réveillé avec la tête transformée en celle d’un chien…

Des exemples de conséquences tragiques, il y en a beaucoup, de quoi  tirer sur la sonnette d’alarme et sensibiliser les cybercriminels sur les dangers qu’ils courent.

UN BROUTEUR CHANGÉ EN CHIEN
UNE BROUTEUSE CHANGÉE EN CHIENNE

 

TENTATIVES DE SOLUTIONS

Bien que l’identification des cybercafés ai été décidée par décret, cette mesure n’est pour l’heure pas encore véritablement appliquée sur le terrain. Toutefois, le projet de loi adopté par l’assemblée nationale vient renforcer les dispositions du décret, et on peut assurément dire que cette mesure sera effectivement appliquée une fois le texte promulgué par le Président de la République.

Des mesures relatives à la réservation de postes de travail adapté à l’âge du client (mineur) sont prévues dans le texte de lois.

Par contre, de nombreuses mesures ont été prises par le Gouvernement Ivoirien. Elles sont d’ordre :

Organisationnel :

Création d’un CERT national dénommé CI-CERT : (Côte d’Ivoire Computer Emergency Response Team), qui est une cellule spécialisée en sécurité Informatique intervenant pour la prévention et le traitement des menaces informatiques au plan national.

Création de la DITT : Direction de l’Informatique et des Traces Technologiques. Il s’agit d’une direction centrale de la Police nationale, qui est rattachée à la Direction de la Police Scientifique. Son rôle est d’apporter son appui et son expertise technique dans le cadre d’enquêtes judiciaires, nécessitant le traitement et la recherche de preuves numériques.

Création de la PLCC : Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité

Point focal en matière de lutte contre la cybercriminalité en CI, il s’agit d’une plateforme collaborative crée suite à une convention entre l’ex ATCI (actuel ARTCI) et la DGPN (Direction générale de la Police Nationale). Elle regroupe en son sein du personnel civil et des fonctionnaires de Police et son rôle est de lutter contre la cybercriminalité au sens large du terme, en CI.

Légal :

  • Prise d’un décret d’identification des abonnés de services de télécommunications ouverts au public. (Téléphonie mobile et Cybercafés)
  • Adoption par l’assemblée nationale d’un projet de loi sur la cybercriminalité, la protection des données à caractère personnel et le commerce électronique.

MOT DE FIN

La cybercriminalité est un phénomène nouveau, dont les conséquences sont énormes pour l’Etat en général et pour les pays d’Afrique en particulier. Bien malheureusement, les Etats ne semblent pas avoir pris la dimension de la menace, afin de proposer des moyens et des mesures fortes pour protéger les citoyens de la société numérique. Eu égard au développement spectaculaire d’Internet en Afrique, la cybercriminalité risque de devenir si l’on ne prend garde, la première menace de sécurité en Afrique en général et en Côte d’Ivoire en particulier.

Enfin, il y a nécessité de faire comprendre aux jeunes qu’une utilisation licite de l’outil Internet peut constituer un moyen efficace de faire de notre continent une société émergente et forte, dans la dynamique de la révolution numérique. Ceci passe par la sensibilisation, la formation et le renforcement des capacités des jeunes, ainsi qu’un engagement politique fort.

Quelques noms DRÔLES des cybercriminels dit brouteurs.

-Empereur gombo sec de genève

.2-Président riz cassé une fois .

3-Kabacourou glacé la fortune .

4-Ampoule allume toi je m’allume pas Cfa.

5-Brico cfa la pate d’arachide.

6-Koffi l’aubergine.

7-Empereur 3fois rocket libéré bouaké.

8-Empereur Pecto.

9-Gouverneur 4fois diarhé.

10-Satan 1er la merveille.

11-sultan kabato de Genève.

12-anango 1er le wouroufatô.

13-mamtchingue le chinois noir.

14-dort partout de Genève.

15-formol le parfum divosep

16- beco billet de banque